Breez — inhalateur d'huiles essentielles pour arrêter de fumer. Un compte bloqué sous un seuil de dépense, un ROAS coincé à 4,5. En 6 mois de reprise en main, on a débloqué le scaling sans jamais sacrifier la rentabilité.
Un compte qui tourne, mais qui plafonne. Impossible de dépasser un certain niveau de dépense sans voir la rentabilité s'effondrer.
Quand on récupère le compte Breez en février 2026, la performance est basse et bloquée. Le compte bute sur un plafond de verre : chaque tentative de scaling fait décrocher le ROAS, donc la dépense reste coincée autour de 7-8 k€/mois.
La cause n'est pas le budget — c'est la structure. Les campagnes ne suivent aucune logique de funnel, le trafic de marque se mélange à l'acquisition et gonfle artificiellement le ROAS moyen, et rien n'est fait pour aller capter la demande en amont de l'achat.
Sur la période de référence (déc.–janv.), le compte génère 71,3 k€ de valeur pour 15,8 k€ investis : un ROAS de 4,50 qui ne bouge plus.
Reconstruire le compte autour du parcours réel de l'acheteur : du fumeur qui cherche une solution, jusqu'à l'achat de l'inhalateur.
Une campagne = une intention. On éclate le compte par niveau de conscience pour piloter chaque euro selon là où se trouve le prospect dans sa décision.
On va chercher la demande avant le produit : « comment arrêter de fumer », « quelle solution pour arrêter de fumer ». On adresse le problème, puis on accompagne jusqu'à la conversion.
Le trafic brandé sort dans une campagne dédiée. On arrête de polluer le ROAS d'acquisition et on lit enfin la vraie performance de chaque levier.
Une fois la structure saine, on ouvre les vannes sur tout le tunnel, en orchestrant les leviers pour accompagner du problème à l'achat.
Le plafond saute dès le premier mois. Puis le compte scale — et le ROAS monte pendant qu'on augmente le budget.
| Période | Coût | Conversions | Valeur conv. | ROAS |
|---|---|---|---|---|
| Déc–Janv · référence | 15,8 k€ | 1 220 | 71,3 k€ | 4,50 |
| Févr–Mars · mois 1-2 | 17,9 k€ | 1 830 | 110 k€ | 6,13 |
| Avr–Mai · mois 3-4 | 23,0 k€ | 2 330 | 141 k€ | 6,13 |
| Juin–Juil · mois 5-6 | 22,9 k€ | 2 320 | 143 k€ | 6,22 |
| Total reprise · 6 mois | 63,8 k€ | 6 480 | 393 k€ | 6,16 |
Vues d'ensemble brutes du compte Google Ads Breez — Coût · Conversions · Valeur de conv. · Valeur de conv./coût (ROAS), avec les variations vs période précédente.
Pourquoi ça marche — et pourquoi ce n'était pas une question de budget.
Dès la première période de reprise, le ROAS bondit de 4,50 à 6,13 — la preuve que le frein était structurel, pas média.
On augmente la dépense mensuelle de +34 % et, contre l'intuition, le ROAS grimpe à 6,22. Le scaling ne coûte plus la rentabilité.
De 35,6 k€ à 65,5 k€ de valeur générée par mois en moyenne — un compte qui change littéralement de dimension.
La structure est saine, le scaling est prouvé. On garde la même mécanique et on vise plus haut.
Au rythme actuel, le compte tourne à ~786 k€ de valeur annualisée. L'objectif : pousser la trajectoire au million en gardant le ROAS au-dessus de 6.